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Welcome to Odysight

 

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Un Japon blanc et sauvage

Le froid y est vif, l'accueil d'autant plus chaleureux. Entre forêts de bouleaux et villages de pêcheurs, l'île la plus au nord du pays offre une saison que l'on n'oublie pas.

Un voyage à Hokkaido en hiver commence souvent par la neige, et quelle neige. Venue de Sibérie, elle tombe légère et sèche sur Niseko, au pied du mont Yōtei, que l’on surnomme le Fuji d’Ezo. Les skieurs du monde entier en parlent avec des étoiles dans les yeux, mais la station a aussi ses forêts silencieuses, ses villages et ses tables où l’on se réchauffe d’un bol de ramen.

Plus à l’est, l’île devient sauvage. Autour du lac Akan, la culture aïnoue, celle du peuple autochtone d’Hokkaido, se transmet par la sculpture, la musique et la danse. Dans les marais de Kushiro, les plus vastes du Japon, les grues du Japon exécutent leur parade nuptiale dans la neige. C’est ce mélange de grands espaces, de rencontres et de bains brûlants qui fait d’Hokkaido un hiver à nul autre pareil.

La poudreuse de Niseko

Hors des pistes de Niseko, un guide local certifié ouvre la voie vers des pentes vierges. Il connaît les meilleurs couloirs, et surtout les bonnes adresses de ramen pour la pause.

Weiss, la montagne pour soi

Plus aucune remontée à Weiss, ancienne station voisine de Hanazono : on y monte en dameuse, en tout petit comité. La poudreuse vierge s'enchaîne alors sans jamais faire la queue.

La forêt sacrée des Aïnous

C'est par une prière aux esprits de la forêt que le guide aïnou ouvre la marche, au bord du lac Akan. Certains sentiers traversent des terres privées vers une mare de boue volcanique qui glougloute doucement.

La distillerie Nikka de Yoichi

En 1934, Masataka Taketsuru fonde à Yoichi la distillerie qui fera naître le whisky japonais. Ses alambics chauffent encore au charbon, et l'on déguste au chaud, la neige derrière les vitres.

La danse des grues

Dans la neige de Tsurui, les grues du Japon se rassemblent pour leur parade nuptiale. Avec un photographe naturaliste, on assiste au spectacle : les orteils gèlent pendant que le cœur fond.

Kussharo, bain sauvage et cygnes

Des sources chaudes empêchent le lac Kussharo de geler et retiennent les cygnes chanteurs tout l'hiver. Au bain naturel de Kotan, on se trempe à quelques mètres d'eux, dans la brume et le givre.

Le train à vapeur du marais

Une locomotive d'un autre siècle tire ses wagons à travers le marais de Kushiro enneigé. À bord, on fait griller du calamar sur le poêle à charbon en guettant les grues par la fenêtre.

Le Bouddha de Tadao Ando

Sur une colline de Sapporo, Tadao Ando a enfoui un grand Bouddha de pierre dont seule la tête dépasse. On l'approche par un long tunnel de béton, et l'hiver la neige l'enveloppe de silence.

Le hibou pêcheur de Rausu

Parmi les oiseaux les plus rares du Japon, le kétoupa de Blakiston compte aussi parmi les plus grands hiboux. Dans une petite auberge de Rausu, on guette la nuit son passage au bord du torrent, thé à la main.

Park Hyatt Niseko Hanazono

Skis aux pieds au départ des pistes de Hanazono, le mont Yotei en face : à Niseko, la poudreuse se savoure ici, puis se prolonge dans l'onsen.

Le Park Hyatt Niseko Hanazono se dresse au pied des pistes de Hanazono, avec un accès direct au domaine skiable, skis aux pieds. Les fenêtres s’ouvrent sur les monts Annupuri et sur le Yotei, ce volcan parfait que l’on surnomme le Fuji d’Hokkaido. L’hiver, la célèbre poudreuse de Niseko est à quelques mètres ; l’été, le décor se prête à la randonnée, au golf ou au kayak. Le plus difficile reste de quitter la fenêtre pour aller skier.

Au retour des pistes, l’onsen attend, eau chaude, chaleur sèche et bain froid, de quoi réveiller les jambes après la journée, pendant que la neige continue de tomber derrière les vitres. Les soins prolongent la détente, à deux si l’on veut. À table, les produits d’Hokkaido sont à l’honneur, poissons de ses côtes, légumes de ses champs, et la cuisine suit le rythme des saisons. Le soir, on s’attarde au coin du bar autour d’un whisky japonais ou d’une bière de l’île, avant que le silence de la montagne ne reprenne ses droits.

Tanguy Waerenburgh à cheval au Selman Marrakech au Maroc

Tanguy, fondateur

Depuis toujours, je suis animé par une conviction simple: les plus beaux voyages ne se trouvent pas dans un catalogue. Ils se construisent autour de ceux qui les vivent.


Au fil de mes voyages à travers le monde, j’ai privilégié les rencontres, les lieux confidentiels et les expériences authentiques. J’ai compris qu’un voyage d’exception ne se résume ni à un hôtel prestigieux, ni à une destination à la mode, mais à une succession de moments qui marquent durablement.


C’est cette vision qui m’a conduit à créer Odysight: une maison de création de voyages où chaque itinéraire est imaginé entièrement sur mesure, sans modèles préétablis et sans compromis.


21 October 2026