Discutons ensemble

Welcome to Odysight

 

Welcome to Odysight
logotype odysight

Le Japon des montagnes

Marcher sur le Nakasendo, c'est voyager comme autrefois : une étape par jour, une auberge le soir, et un paysage qui change à chaque col.

Un voyage dans les Alpes japonaises, c’est quitter les grandes villes pour le cœur montagneux de Honshū, là où les sommets dépassent les 3 000 mètres. Matsumoto y garde l’un des plus beaux châteaux du pays, Kamikochi une vallée que les voitures n’ont jamais conquise. Plus au sud, la vallée de Kiso suit encore le tracé du Nakasendo, la route des montagnes qui reliait Edo à Kyoto, jalonnée de villages de relais aux façades de bois sombre.

Au nord, Nagano vit au rythme de son grand temple, les cèdres de Togakushi abritent les ascètes d’autrefois et les macaques de Jigokudani ont fait de l’onsen un art de vivre. Les saisons dessinent le reste : murs de neige au printemps, torrents limpides en été, forêts en flammes à l’automne. Un Japon de marcheurs, d’artisans et d’aubergistes, vécu aux heures où les sentiers et les villages n’appartiennent qu’à vous.

Le château du Corbeau

À Matsumoto, l'un des douze donjons d'origine du Japon dresse sa silhouette noire au-dessus des douves, les Alpes en toile de fond. Dès l'ouverture, avec un guide passionné d'histoire, on gravit ses escaliers presque verticaux jusqu'à la tourelle d'où l'on admirait la lune.

Kamikochi à la première heure

Fermée aux voitures particulières, la haute vallée de Kamikochi s'éveille dans la brume, au pied des sommets de Hotaka. Avec un guide naturaliste, on remonte la rivière Azusa jusqu'à l'étang de Myōjin, où un petit sanctuaire veille sur l'eau immobile.

De Magome à Tsumago

Le Nakasendo, l'ancienne route des montagnes entre Edo et Kyoto, a gardé ses plus beaux kilomètres dans la vallée de Kiso. Entre Magome et Tsumago, une vieille maison de thé accueille les marcheurs, et vos bagages vous attendent déjà à l'auberge du soir.

Le peigne d'Oroku

À Yabuhara, au pied du col qui mène à Narai-juku, quelques artisans taillent encore à la main des peignes en bois de bouleau, aux dents plus fines que des allumettes. Dans son atelier, un maître artisan montre la scie, la lime et une patience que les années n'entament pas.

Le premier bain de forêt

La forêt d'Akasawa, dans la vallée de Kiso, est plantée de cyprès hinoki tricentenaires qui fournissent le bois sacré du sanctuaire d'Ise. C'est ici qu'est né, en 1982, le *shinrin-yoku*, le bain de forêt japonais. Un guide forestier vous y apprend à marcher lentement, à écouter et à respirer.

La clé du paradis

Au Zenkō-ji de Nagano, la journée commence avant l'aube par l'office du matin, au son des tambours et des sutras. Puis on descend sous l'autel, dans un couloir plongé dans le noir absolu, la main sur le mur, à la recherche d'une clé censée ouvrir les portes du paradis.

Togakushi, cèdres et soba

Au-dessus de Nagano, une allée de cèdres plantés il y a près de quatre siècles mène au sanctuaire le plus reculé de Togakushi, ancien refuge des ascètes de la montagne. Redescendu, on rejoint un maître du soba pour pétrir, étaler et couper la farine de sarrasin du pays.

Les singes au bain

Dans la vallée de Jigokudani, les macaques japonais descendent de la forêt pour se plonger dans une source chaude. Arrivé dès l'ouverture avec un guide, on les observe se toiletter, somnoler et se disputer la meilleure place. Ils ont compris l'art de l'onsen bien avant nous.

La lune dans les rizières

Sur les pentes d'Obasute, plus de mille petites rizières en terrasses descendent vers la rivière Chikuma et la vallée de Zenkōji. Depuis des siècles, les poètes y montent pour voir la lune se refléter dans chaque parcelle inondée, le tagoto no tsuki.

Au-dessus du lac de Kurobe

Sur la route alpine Tateyama Kurobe, le téléphérique franchit 1,7 kilomètre sans un seul pylône, au-dessus de forêts qui virent à l'or en automne. En contrebas, le lac de Kurobe étire ses eaux turquoise entre les sommets. Au premier départ, la montagne est encore silencieuse.

Tobira Onsen Myojinkan

À plus de mille mètres d'altitude, dans la forêt qui domine Matsumoto, une auberge de famille où l'on vit au rythme des bains, du torrent et des saisons.

Tobira Onsen est un hameau thermal discret, accroché à une vallée boisée au-dessus de Matsumoto. Depuis 1931, une même famille y entretient l’art de recevoir, transmis de génération en génération, avec cette élégance discrète qui lui a valu de rejoindre Relais & Châteaux. L’auberge a gardé l’âme d’une maison de montagne : du bois, de grandes baies ouvertes sur la forêt et un silence que seuls le torrent et les oiseaux interrompent. Matsumoto et son château sont tout proches, Kamikochi à portée de route : une base idéale pour explorer les Alpes japonaises.

À table, la cuisine suit les saisons du Shinshū, légumes des montagnes, poissons de rivière et champignons d’automne, servis face à la forêt, avec autant de soin pour les saveurs japonaises que pour les inspirations venues d’ailleurs. Mais le vrai luxe des lieux, ce sont les bains de source, intérieurs et en plein air, qui regardent les arbres de jour comme de nuit. Une fois le bain pris, on se demande pourquoi on redescendrait en ville.

Tanguy Waerenburgh à cheval au Selman Marrakech au Maroc

Tanguy, fondateur

Depuis toujours, je suis animé par une conviction simple: les plus beaux voyages ne se trouvent pas dans un catalogue. Ils se construisent autour de ceux qui les vivent.


Au fil de mes voyages à travers le monde, j’ai privilégié les rencontres, les lieux confidentiels et les expériences authentiques. J’ai compris qu’un voyage d’exception ne se résume ni à un hôtel prestigieux, ni à une destination à la mode, mais à une succession de moments qui marquent durablement.


C’est cette vision qui m’a conduit à créer Odysight: une maison de création de voyages où chaque itinéraire est imaginé entièrement sur mesure, sans modèles préétablis et sans compromis.


17 October 2026