Discutons ensemble

Welcome to Odysight

 

Welcome to Odysight
logotype odysight

L'île des grands espaces

Loin de la chaleur de Tokyo, l'été y est doux et lumineux. On roule entre fermes et volcans, et la nature sauvage n'est jamais loin.

Un voyage à Hokkaido en été, c’est un Japon que l’on n’imagine pas. Quand Tokyo étouffe dans la chaleur humide, l’île la plus septentrionale du pays respire : air frais, routes presque désertes et horizons qui évoquent tour à tour la Provence et le Canada. Autour de Furano et de Biei, la lavande, les bandes de fleurs et les collines en patchwork composent des tableaux vivants, au pied des volcans du Daisetsuzan.

Plus à l’est, la péninsule de Shiretoko, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, est l’un des derniers territoires vraiment sauvages du Japon. Les ours bruns y arpentent les plages, les orques puis les cachalots croisent au large, et les lacs de cratère semblent tout droit sortis d’un autre continent. C’est cette nature généreuse, entre montagnes et mer d’Okhotsk, qui fait d’Hokkaido une parenthèse estivale grandeur nature.

Upopoy, la voix des Aïnous

Au bord du lac Poroto, à Shiraoi, Upopoy fait vivre la culture aïnoue, celle des premiers habitants d'Hokkaido. Entre musée, ateliers d'artisans et chants, on y entend la mukkuri, guimbarde de bambou au son de vent.

Les torrents du Daisetsuzan

Au pied du Daisetsuzan, la rivière Ishikari dévale les gorges de Sounkyo entre orgues basaltiques et cascades. Un guide de la vallée mène le raft dans les rapides, puis l'eau s'apaise pour une baignade glacée en plein été.

Une mer de nuages

À l'aube, une télécabine grimpe vers une terrasse suspendue au-dessus des vallées de Tomamu. Certains matins, une mer de nuages s'étend à perte de vue ; les autres, il reste le café, et la vue.

Biei, collines en patchwork

Blé, fleurs et lavande dessinent autour de Biei un patchwork de collines aux teintes changeantes. À vélo électrique, à l'heure dorée, on file vers les arbres solitaires sans croiser grand monde.

Les ours, depuis la mer

Aucune route ne longe les falaises de Shiretoko, alors de petits bateaux s'en chargent. Sur les plages, les ours bruns retournent les galets en quête de nourriture, sans un regard pour les jumelles.

Noboribetsu, la vallée fumante

À l'aube, la vallée de Jigokudani fume en silence entre ses roches ocre et soufrées. Un sentier forestier mène ensuite à une rivière chaude, où l'on s'assied pour tremper les pieds au milieu des arbres.

Orques et cachalots de Rausu

Dans le détroit de Nemuro, les orques passent au printemps avant de laisser la place aux cachalots. Lorsqu'un aileron noir fend la surface, tout le bateau retient son souffle.

Les cinq lacs de Shiretoko

Cinq lacs reflètent les montagnes de Shiretoko le long d'un sentier qui serpente dans la forêt. Les ours y sont chez eux, et l'on n'y entre qu'avec un guide naturaliste, ce qui est tant mieux.

Les soba d'un maître

Hokkaido est la première terre de sarrasin du Japon, dont les champs fleurissent de blanc en été. Chez un maître sobaya, on pétrit, étale et coupe ses nouilles, puis on les goûte froides, à peine trempées dans leur sauce.

Avec un maître des volcans

Au bord du lac Tōya, le Shōwa-shinzan a surgi d'un champ de blé en 1943, au pied du mont Usu. Des guides du géoparc UNESCO mènent aux zones dévastées en 2000, où routes tordues et maisons englouties parlent mieux qu'un manuel.

Lake Shikotsu Tsuruga Resort Spa MIZU no UTA

Au bord de l'un des lacs les plus limpides du Japon, à une heure de l'aéroport, un refuge tout en eau et en sources chaudes pour commencer ou finir l'été d'Hokkaido en douceur.

Le lac Shikotsu, lac de caldeira niché au cœur du parc national de Shikotsu-Tōya, compte parmi les plus clairs du Japon. MIZU no UTA, « le chant de l’eau », s’est installé sur sa rive, avec une philosophie tout entière tournée vers l’eau et le repos. Une partie des chambres disposent de leur propre bain de source chaude en plein air, face aux forêts et au lac. À une heure à peine de l’aéroport de New Chitose, c’est une première ou une dernière nuit idéale, loin des valises.

Le soir, la table sert un dîner kaiseki autour des produits d’Hokkaido, poissons, légumes et viandes de l’île. Les soins, nourris par la source chaude, prolongent la détente, et l’on s’attarde ensuite au bar, où l’eau, fidèle à l’esprit de la maison, tient elle aussi la vedette. Le lendemain, il suffit de descendre au bord de l’eau pour embarquer en canoë et flotter au-dessus des fonds clairs du lac. Un dernier souvenir tout en transparence.

Tanguy Waerenburgh à cheval au Selman Marrakech au Maroc

Tanguy, fondateur

Depuis toujours, je suis animé par une conviction simple: les plus beaux voyages ne se trouvent pas dans un catalogue. Ils se construisent autour de ceux qui les vivent.


Au fil de mes voyages à travers le monde, j’ai privilégié les rencontres, les lieux confidentiels et les expériences authentiques. J’ai compris qu’un voyage d’exception ne se résume ni à un hôtel prestigieux, ni à une destination à la mode, mais à une succession de moments qui marquent durablement.


C’est cette vision qui m’a conduit à créer Odysight: une maison de création de voyages où chaque itinéraire est imaginé entièrement sur mesure, sans modèles préétablis et sans compromis.


20 October 2026