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Welcome to Odysight

 

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Un premier voyage inoubliable

Les grands sites du Japon méritent leur réputation, à condition de les voir au bon moment, avec la bonne personne. Ce voyage les fait vivre comme une vraie première fois.

Un premier voyage au Japon commence presque toujours à Tokyo, et c’est très bien ainsi. La capitale déroute autant qu’elle séduit : une forêt sacrée en plein centre, des lutteurs de sumo qui s’entraînent à l’aube, des trains d’une ponctualité presque vexante. Puis le Shinkansen file vers Kyoto, avec une halte dans les montagnes de Hakone, sur l’ancienne route qui reliait Edo à la cité impériale.

Kyoto et Nara racontent ensuite plus de mille ans d’histoire, entre bambouseraies, marchés et grand Bouddha de bronze. Plus loin, Hiroshima invite au recueillement avant de se montrer étonnamment joyeuse autour de ses plaques de cuisson, et Miyajima referme le voyage face à la mer intérieure. Les grands noms du Japon, oui, mais vécus aux heures où les autres dorment encore, et avec ceux qui les font vivre.

Une prière à Meiji Jingū

Sous les galeries de cyprès de Meiji Jingū, des lanternes frappées du chrysanthème impérial veillent en silence. Un prêtre shintō y célèbre pour vous une prière privée, rythmée par le tambour et les chants.

Sur l'ancienne route du Tōkaidō

Pavé de pierres moussues, un tronçon de l'ancienne route d'Edo grimpe sous les cèdres de Hakone. En chemin, une maison de thé au toit de chaume sert l'amazake, douceur de riz chère aux voyageurs d'antan.

L'aube des sumos

Les premières lueurs trouvent déjà les lutteurs d'une écurie de Ryōgoku à l'entraînement. Installé au bord de l'arène, on observe un rituel de sel, de sueur et de respect, en évitant surtout d'éternuer.

Les pêcheurs au cormoran

Les soirs d'été, sur la rivière d'Arashiyama, les pêcheurs au cormoran travaillent à la lueur des feux de bois. Depuis une barque privée, on suit ce ballet de plumes et de flammes presque à portée de main.

Arashiyama avant tout le monde

Encore déserte, la bambouseraie d'Arashiyama craque doucement dans le vent. Un peu plus haut, le jardin de la villa Ōkōchi Sansō offre un thé vert et une vue sur les collines de Kyoto.

Katsura, la villa impériale

Joyau de l'architecture japonaise, la villa impériale de Katsura ne s'ouvre qu'à de petits groupes. Pavillons de thé, étangs et lanternes y dessinent un jardin qui a fasciné bien des architectes.

L'encre de Nara

À Nara, la plus ancienne fabrique d'encre du Japon travaille encore la suie à la main. En saison froide, on y façonne son propre bâton d'encre, les mains joyeusement noircies.

Hiroshima, la mémoire vivante

Au parc du Mémorial pour la paix, le dôme de Genbaku rappelle le 6 août 1945. Une rencontre avec un passeur de mémoire, porteur des récits des survivants, donne à la visite une profondeur inoubliable.

Saijō, la ville du saké

Cheminées de briques et brasseries entourent les sources réputées de Saijō, près d'Hiroshima. Un brasseur raconte le riz, l'eau et la patience, puis sert ce qu'il faut pour comprendre, voire un peu plus.

Miyajima, après les ferries

Le soir venu, l'île sacrée de Miyajima se vide et le grand torii vermillon s'illumine. En petit bateau, quand la marée le permet, on passe sous le portique, avant de rentrer par des ruelles livrées aux cerfs.

Hoshinoya Kyoto

On y arrive par la rivière : un quart d'heure sur l'Ōi, et Arashiyama laisse place à une auberge cachée au pied de la montagne, où chaque fenêtre regarde l'eau.

Hoshinoya Kyoto se niche sur la rive de la rivière Ōi, au-delà des foules d’Arashiyama. Le voyage commence près du pont Togetsukyō, autour d’un thé, avant de remonter le cours d’eau jusqu’à l’auberge. Celle-ci occupe l’ancien domaine de Suminokura Ryōi, riche marchand kyotoïte du XVIIᵉ siècle, et ses chambres, peu nombreuses, sont toutes tournées vers la rivière et le mont Ogura. On ne vient pas ici par hasard, et c’est tout le charme.

Le salon-bibliothèque, ouvert jour et nuit, aligne des ouvrages sur l’histoire de Kyoto face à un jardin d’eau, avec thé, café et douceurs à disposition. Les repas épousent le rythme de Kyoto, autour des produits de la région. L’auberge sait aussi ménager des moments à part, autour du thé ou au fil de l’eau. Au petit matin, avant l’arrivée des visiteurs, la bambouseraie toute proche appartient presque aux hôtes.

Tanguy Waerenburgh à cheval au Selman Marrakech au Maroc

Tanguy, fondateur

Depuis toujours, je suis animé par une conviction simple: les plus beaux voyages ne se trouvent pas dans un catalogue. Ils se construisent autour de ceux qui les vivent.


Au fil de mes voyages à travers le monde, j’ai privilégié les rencontres, les lieux confidentiels et les expériences authentiques. J’ai compris qu’un voyage d’exception ne se résume ni à un hôtel prestigieux, ni à une destination à la mode, mais à une succession de moments qui marquent durablement.


C’est cette vision qui m’a conduit à créer Odysight: une maison de création de voyages où chaque itinéraire est imaginé entièrement sur mesure, sans modèles préétablis et sans compromis.


25 October 2026