Discutons ensemble

Welcome to Odysight

 

Welcome to Odysight
logotype odysight

Le pays des gestes justes

Ici, un seul objet peut demander une vie d'apprentissage. Passer une matinée dans un atelier, c'est comprendre la patience qui se cache derrière l'artisanat japonais.

Un voyage au Japon chez les artisans, c’est prendre la route des Alpes japonaises et de la mer du Japon. À Takayama, les maisons de marchands en bois sombre abritent brasseurs de saké et menuisiers. Kanazawa, qui produit la quasi-totalité de la feuille d’or du pays, garde ses quartiers de maisons de thé et l’un des jardins les plus célèbres du Japon. Plus loin, les villages thermaux vivent encore au son des tours à bois.

Au bout du chemin, Kyoto rassemble les métiers les plus raffinés : tissage, tatamis, céramique, art du thé. Ici, l’aubergiste est souvent lui-même un passeur de savoir-faire, et un atelier se visite comme on rend visite à un ami. C’est cette proximité avec ceux qui créent qui fait de ce Japon-là une destination à part, où l’on repart avec bien plus qu’un souvenir.

Le verre taillé d'Edo

Sur la meule d'un maître verrier de Sumida, le cristal attend vos premiers motifs. Ils semblent d'une simplicité désarmante, jusqu'à ce que l'on tente sa toute première ligne droite.

L'or dans les fêlures

Une tasse brisée n'a rien d'une fin pour l'artisan tokyoïte du kintsugi, qui soigne ses fêlures à la laque et à la poudre d'or. On repart patient, et consolé d'avance de toute vaisselle cassée.

Les bougies de Furukawa

Près de Takayama, la petite ville de Hida-Furukawa garde un atelier de bougies tenu par la même famille depuis des générations. La cire végétale y est roulée à mains nues, couche après couche, sous vos yeux.

La charpenterie de Hida

Ni clou ni vis chez les menuisiers de Hida, dont les assemblages font la réputation depuis des siècles. Dans l'atelier d'un maître, chaque pièce de bois trouve sa place avec une précision qui laisse rêveur.

Un soir chez les geiko

Le temps d'une soirée privée à Kanazawa, les geiko dansent, jouent du shamisen et font résonner le tambour. Suivent les jeux de salon, que l'on perd invariablement, mais toujours avec le sourire.

Le Kenroku-en à l'aube

Bien avant l'arrivée des visiteurs, le Kenroku-en entrouvre ses portes aux lève-tôt. Pins dans la brume, lanterne Kotoji et habitants en promenade offrent un jardin que l'on croirait réservé.

Le thé, en tête-à-tête avec un maître

Chaque geste du maître de thé semble mesuré au millimètre, dans le calme d'un pavillon kyotoïte. La conversation glisse ensuite vers le wabi-sabi, sans jamais intimider les néophytes.

Au tour, à Yamanaka

Au village thermal de Yamanaka, un tourneur sur bois vous cède sa place pour façonner votre propre pièce. Les copeaux volent, et le bain chaud qui suit n'a jamais semblé aussi mérité.

Les coulisses de Nishijin

Au cliquetis des métiers, une maison de tissage de Nishijin ouvre l'atelier où naissent les soieries des obi. Un tisserand montre comment un simple fil d'or finit, patiemment, par devenir motif.

Zazen avec un moine

Au cœur du Myōshin-ji, à Kyoto, un moine initie à la méditation zen avec un humour inattendu. Quelques minutes d'immobilité suffisent à remettre les idées en place, sauf peut-être celles des genoux.

Kayotei

Au cœur d'un village thermal de Kaga, une petite auberge de bains de source et de tatamis, ouverte sur les ateliers des artisans de Yamanaka : le ryokan des amoureux du geste juste.

À Yamanaka Onsen, village thermal à l’écart des foules, Kayotei a choisi la discrétion : peu de chambres, des tatamis, des bains alimentés par la source chaude et une hospitalité qui fait sa réputation. Certaines chambres ont même leur propre bain de source, parfois en plein air. Un salon, avec son pavillon de thé, invite à ralentir entre deux bains. Ici, l’activité la plus intense de la journée consiste souvent à choisir entre le bain du matin et celui de l’après-midi.

L’auberge entretient des liens étroits avec les artisans du village et ouvre à ses hôtes les portes de leurs ateliers, où l’on tourne le bois et où l’or se pose couche après couche sur la laque. À table, le kaiseki de Kaga change de visage à chaque saison, et le crabe ou le canard viennent réchauffer les soirs d’hiver. Le petit-déjeuner, à lui seul, vaut le séjour. On repart de Kayotei avec un peu de poussière d’or au bout des doigts, et surtout l’envie de revenir.

Tanguy Waerenburgh à cheval au Selman Marrakech au Maroc

Tanguy, fondateur

Depuis toujours, je suis animé par une conviction simple: les plus beaux voyages ne se trouvent pas dans un catalogue. Ils se construisent autour de ceux qui les vivent.


Au fil de mes voyages à travers le monde, j’ai privilégié les rencontres, les lieux confidentiels et les expériences authentiques. J’ai compris qu’un voyage d’exception ne se résume ni à un hôtel prestigieux, ni à une destination à la mode, mais à une succession de moments qui marquent durablement.


C’est cette vision qui m’a conduit à créer Odysight: une maison de création de voyages où chaque itinéraire est imaginé entièrement sur mesure, sans modèles préétablis et sans compromis.


22 October 2026